À quinze jours de l'ouverture du 24e congrès confédéral de FO et alors que les entreprises commencent à mettre en oeuvre les ordonnances travail, Jean-Claude Mailly ne s'attend pas à quitter son mandat de secrétaire général sans quelques reproches de militants : "Le plus simple aurait été de descendre dans la rue, je me serais fait applaudir au congrès, mais au détriment de l'intérêt des salariés", a-t-il défendu hier devant la presse sociale (Ajis).
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