Dans un référé sur la mise en oeuvre du droit au logement opposable (Dalo), la Cour des comptes taille en pièces le dispositif issu de la loi de 2007. Tout y passe : son coût astronomique, le manque d'efficacité de ce dispositif, sans oublier le manque de contrôle des requérants. La ministre du logement refuse, de son côté, de jeter le bébé avec l'eau du bain.
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