Mis devant le fait accompli, le conseil national consultatif des personnes handicapées prend acte du report de l'échéance de la mise en accessibilité des lieux publics, mais exige un contrôle plus serré des obligations avec la possibilité de délivrer des sanctions. Et le CNCPH refuse catégoriquement le délai maximal de dix ans pour la mise en accessibilité.
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