Réalisée sur deux universités basées dans l'Essonne, une enquête auprès des étudiants évalue à 3 % ceux qui ont rendu, souvent de façon ponctuelle, un "service sexuel en échange d'argent, de biens ou de services". 7 % l'ont envisagé sans passer à l'acte. Le lien avec la précarité financière est clair, mais cette pratique n'est pas l'apanage des femmes.
Accès refusé