Les 12 500 salariés des missions locales vivent un paradoxe de plus en plus insupportable. Leur travail d'accompagnement est sollicité sur tous les dispositifs d'insertion des jeunes, mais ils sont ensevelis sous la paperasse. Leur rémunération stagne et les arrêts maladie se multiplient. La colère monte. Ils étaient en grève le 28 janvier.
Accès refusé